Kamitic Culture

Mot clé - Spiritualité Afrikaine

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jeu 01 jan '09

Fari Taharka : Le viatique de la sortie

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Sous-titre : Volume 1.

Premier ouvrage d'une série en dix (10) volumes, cette oeuvre se veut être le fondement du courant de la pensée kémite réincarnée, dont Kémi Séba est sans conteste le parangon.

L'auteur : Théosophe hors pair, Fari Taharka fut notamment le directeur de la Per Ankh Kémite Atonienne (Institut Supértieure de Recherches et d'Enseignements Atoniens). Très engagé politiquement, il prit activement part à de nombreuses et non moins remarquables organisations de lutte pour les intérêts des opprimés, en général, et des Kémites, en particulier. Infatiguable animateur du renouveau culturel kémite, il met enfin à profit sa notable expérience au service du plus grand nombre avec la publication de cette collection d'ouvrages qui auront à coeur de revitaliser la pensée kémite dans sa globalité.

Source : www.thebookedition.com/..., éditions The Book Edition, 2008.

 

ven 28 nov '08

S. Kalamba Nsapo : Monothéisme

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La brochure qui vient de paraître permet de faire des mises au point nécessaires à l’émergence d’une théologie africaine qui cesse définitivement de penser par procuration.

Le monothéisme est né dans la Vallée du Nil et il fut l’œuvre d’un peuple Kame. Plus de deux mille ans avant l’ère biblique, l’Egypte a offert au monde la conception d’un principe initial antérieur à la création. Atoum « l’Etre complet ou Plénitude d’Etre et Non-Etre » n’est pas pluriel.

Monothéisme comme équivalent du mono-etrisme versus polyetrisme ou équivalent du mono-untuisme opposé au poly-bintuisme, c’est un non sens. On ne peut opposer l’Etre-Origine de tout ce qui est et de tout ce qui n’est pas encore aux êtres dont il est Créateur. Un créateur n’a pas intérêt à entrer en conflit avec ses créatures, quelles que soient les défauts de celles-ci.

La pensée africaine ne peut être pertinente en contenu de théologie et de perspectives d’avenir si elle s’approprie l’errance monothéiste de a démarche théologique occidentale.

Le monothéisme est un concept impropre. Il recouvre une problématique étrangère à l’Afrique. Akhénaton ne pouvait en réclamer la paternité pour l’opposer au polythéisme qu’à l’intérieur d’un discours qui relève du bricolage herméneutique. Mais il savait bien être fidèle à ses ancêtres qui n’ont que faire d’une position insensée.

A l’Académie de la Pensée Africaine, on privilégie le terme « mono-originisme » au détriment de tout ce qui a un statut confus. Fidèle au mono-originisme de ses ancêtres, Akhénaton n’avait intérêt ni à combattre la fiction polythéiste, ni à l’opposer à l’invention monothéiste.

L’auteur : Kalamba Nsapo est docteur en sciences théologiques. Il est l’auteur de quelques ouvrages et de plusieurs articles de théologie africaine. Il est chercheur à l’Académie de la Pensée Africaine et dirige la revue électronique Cheikh Anta Diop.

Quatrième de couverture, éditions Menaibuc, 2007.
 

mer 15 oct '08

S. Kalamba Nsapo : La négritude vue par un théologien africain - Tradition bimwenyienne

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Sous-titre : Hommage à Aimé Césaire.

Voici un livre d’hommage à Aimé Césaire qui donne l’occasion de revisiter la négritude. Dans la perspective de la tradition bimwenyienne, il apparaît que le "grand cri nègre" implique un retour qui débouchera sur un « renversement de modèles, une restructuration du cadre de référence, une renonciation à l’univers de "nos ancêtres les Gaulois" et de leurs dieux et génies tutélaires ». Bien sûr, les ténors de la négritude ne sont pas allés « jusqu’au bout de ce processus de renversement de modèles et de la restructuration du cadre de référence propre ». Mais la volonté de rédemption de leur entreprise - mise à part sa dimension aussitale et la malheureuse formulation senghorienne sur une raison hellène - garde sa valeur. L’hommage déférent rendu à Aimé Césaire nous autorise à attirer l’attention de tout le monde sur ce point. Il nous invite à revenir sur le concept du retour au pays natal de l’Afrique dans la perspective diopienne. Cheikh Anta Diop montre la nécessité pour l’Afrique d’un retour à l’Égypte ancienne dans tous les domaines : celui des sciences, de l’art, de la littérature, du droit, ... Loin d’être conçue comme un repli sur soi ou une simple délectation du passé, cette démarche lui permet de définir le cadre de réflexion approprié pour poser, en termes exacts, l’ensemble des problèmes culturels, éducatifs, politiques, économiques, scientifiques, techniques, industriels, etc., auxquels sont confrontés les Africains, aujourd’hui, et pour y apporter des solutions que l’histoire impose. La véritable renaissance de l’Afrique est à ce prix. Là se situe l’enjeu global et organique de la négritude longtemps réduite à sa dimension poétique et littéraire dans les écoles africaines et dans la diaspora.

Source : www.menaibuc.com, éditions Menaibuc, 2008.

 

dim 23 mar '08

Doumbi Fakoly : Ces dieux et ces égrégores étrangers qui tuent le peuple Noir

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Seul un Dieu neutre dans la gestion des affaires de sa création mérite véritablement ce nom. Dès lors qu’il sort de sa neutralité, comme le Dieu ternaire, l’Eternel-Dieu le Père-Allah, il devient une entité agissante dans le cadre d’une mission qui lui est assignée au même titre qu’un égrégore qui est le produit de pensées humaines volontairement convergentes vers un même objectif : réaliser le projet pour lequel il a été créé. Toujours à l’avantage de ces créateurs et de leurs suivants. Cette mission, qui n’est connue que des créateurs de l’égrégore, peut être maléfique pour d’autres composantes humaines. Tel le peuple kamite, victime désignée de la négrophobie du Dieu ternaire. Un égrégore comme tout Dieu qui lui ressemble, vit des ondes émises par les pensées, les paroles, les actions de leurs créateurs. Chaque prière que les kamites font, ils nourrissent, pour le malheur de leur peuple, des entités chargées de le maintenir au bas de l’humanité adamique. Il est temps que cela cesse. Jeunesse kamite, il faut renier le Dieu ternaire, ses enseignements et les égrégores qui l’assistent, comme Abraham, Moïse, Jésus, Marie, etc…

L'auteur : Doumbi-Fakoly est l’auteur de plusieurs romans et essais dont : « Bilal le Prophète » (récit historique), Ed. Menaibuc, Paris 2004 ; « L’origine négro-africaine des religions dites révélées » (essai), Ed. Menaibuc, Paris 2004 ; « Introduction à la prière négro-africaine » (essai), Ed. Menaibuc, Paris 2005 ; « La Colonisation, l’autre crime contre l’humanité » (essai), Ed. Menaibuc, Paris 2006 ; « Cheikh Anta Diop expliqué aux adolescents » (essai), Ed. Menaibuc, Paris 2006 ; « Complot contre la jeunesse africaine » (essai), Ed. Menaibuc, Paris 2006.

Source : www.menaibuc.com, éditions Menaibuc, 2008.

 

mar 29 jan '08

S. Kalamba Nsapo : Prier à l'Africaine

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Sous-titre : Rencontre avec Mufuki.

On a appris aux Africains à développer une image négative d’eux-mêmes, de leurs productions spirituelles, et à soutenir que les prières africaines appartiennent au registre du folklore.

Il s’agit d’un travail de rupture avec cette image négative de l’Afrique et de construction d’un mythe fondateur. C’est sur la base d’un nouvel imaginaire qu’il importe de renouer avec une spiritualité de la négritude susceptible d’apparaître comme un catalyseur des consciences africaines et de constituer une source d’énergies créatrices afin de se propulser vers l’avant, d’autant plus que « l’arbre ne s’élève vers le ciel qu’en plongeant ses racines dans la terre nourricière » (Birago Diop).

La présente publication est également destinée à combler le vide là où les peuples africains en ont marre de penser et de prier par procuration.

Cet ouvrage se subdivise en deux chapitres de longueur inégale : Prier à l’africaine ou Propos d’une spiritualité de la négritude ; Rencontre avec Mufuki.

Source : www.menaibuc.com, éditions Menaibuc, 2007.

 

mar 01 jan '08

Doumbi Fakoly : Les chemins de la Maât

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A la lecture des textes sacrés que nous ont laissés nos Ancêtres africains, on s’aperçoit qu’ils comportent quantité de non-dits, de zones d’ombre et de brouillages de pistes volontairement entretenus.

Ecrits dans la même logique d’enseignement que les mythes fondateurs, ils sont souvent déroutants par la naïveté et l’invraisemblance apparentes de leurs propos.

Cependant, les codes de lecture sont encore présents dans la véritable Tradition kamite toujours vivante, un peu partout sur le continent.

C’est là où nous devons aller les chercher pour comprendre les Medu Neter ; c’est-à-dire les Paroles Divines comme les ont nommées ces Ancêtres eux-mêmes.

Dans ce livret, l’auteur se propose d’apporter sa contribution à la compréhension d’un point central de l’enseignement transmis par nos Ancêtres.

Ce point d’enseignement est symbolisé par la Déesse Maât qui régit l’Equité, l’Equilibre et l’Harmonie de la Création, c’est également elle qui édicte des commandements dont le respect ouvre les portes de la Place de Vérité et permet d’obtenir la récompense suprême.

Source : www.menaibuc.com, éditions Menaibuc, 2007.

Media : L'auteur présente son ouvrage dans l'émission TV « le rendez-vous du club Menaibuc » (3A Telesud).

 

ven 21 dec '07

Ama Mazama : Kwanzaa ou la célébration du génie Africain

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Ce nouvel ouvrage du professeur Ama Mazama (université de Temple, USA) consacré à Kwanzaa, est une formidable invitation faite aux familles d’’ascendance africaine pour découvrir cette grande fête célébrée chaque année du 26 décembre au 1er janvier par des millions de Noirs à travers le monde.

Conçue dans les années 60 par un militant des droits civiques, le Dr Maulana Karenga, Kwanzaa est une célébration des valeurs culturelles africaines et au-delà, du génie africain.

A travers cette nouvelle approche pédagogique, Ama Mazama espère promouvoir auprès des jeunes générations, une vision moderne de la culture africaine, débarrassée de la vision coloniale et résolument tournée vers l’avenir.

Source : www.menaibuc.com, éditions Menaibuc, 2006.
 

dim 23 sep '07

Doumbi Fakoly : L'origine Négro-Africaine des religions dites révélées

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Le couple primordial négro africain, qui a sillonné le monde une éternité durant avant de se diversifier en ses actuelles composantes raciales, a, à l’évidence, été le premier à expérimenter la vie sous tous les angles de celle-ci.

Ancêtre de toutes les races, premier pionnier dans l’investigation de tous les secteurs de l’immense activité humaine, concepteur de la société et de la cité, il a été le premier à s’interroger sur le « Comment » et le « Pourquoi » de la création et à trouver des réponses satisfaisantes à ces interrogations essentielles.

Aussi est-ce un truisme de dire que l’homme noir et la femme noire ont découvert Dieu les premiers et l’ont enseigné à tous leurs descendants, que ceux-ci soient blancs, sémites, jaunes ou rouges.

Mal compris ou adapté à d’autres réalités et habillé d’intentions malsaines, l’enseignement qu’ils ont dispensé leur est revenu dénaturé, falsifié, travesti, édulcoré, vidé de tout son sens initial.

Mais le mensonge n’est jamais éternel. Pour mener à bien la lutte de la survie de tout un peuple, pour mettre à nu les contre-vérités historiques et les impostures théologiques, la jeunesse négro-africaine d’Afrique et de la diaspora est invitée à entreprendre, ici et maintenant, une relecture critique des trois livres des religions du Dieu ternaire.

Source : www.menaibuc.com, éditions Menaibuc, 2004.
 

S. Kalamba Nsapo : Une approche Afro-Kame de la théologie

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Si une vérité théologique ne compte que dans la mesure où elle résulte de la réflexion de l’Occident chrétien, il faut alors se poser la question suivante : de quel côté se situe le Créateur de ce qui est et de ce qui n’est pas encore ? Dans « Une approche afro-kame de la théologie », cette préoccupation qui relève de l’épistémologie théologique amène à soutenir un point de vue susceptible de susciter un débat d’idées auquel se trouve invitée l’élite africaine.

Théologie en tant que traduction littérale et littéraire d’une expression antique africaine : Maalu-a-Maweja, Mambu ma/ya Mungu, Makambo ma Nzambe..., ne peut et ne saurait être réduite à : Maalu-a-Krishna, Maalu-a-Christo « Christologie » ou Maalu-a-Bena Yuda « Judaistique ». Pour nous, la théologie est synonyme de Théologie Classique Africaine, donc de Théologie Pharaonique, Méroitique, Lunda, Kongo, Zulu, Luba, Dogon, Bambara, Kuba, etc. À partir de la langue luba, on devrait parler de la théologie comme de maalu a Mvidi Mukulu (Ntr et logos, maalu a Maweja, maalu a Mufuki). C’est-à-dire « les affaires, les problèmes, les choses relatifs au Créateur et les réflexions humaines sur Celui-ci ». Ces maalu a Maweja qui sont aussi le correspondant bantu du mot « religion » se laissent mieux traduire par théologie en tant que discours de et sur Dieu.

L’approfondissement de cette théologie dans la civilisation de la Vallée du Nil au début du IIIe millénaire et à la fin du Ier millénaire avant notre ère, permet de mesurer l’importance d’une pensée universaliste résultant du long et permanent dialogue du Créateur avec les nations africaines. Là se dessine un nouvel horizon, celui de la contemplation et de la pratique de la vérité, de la fraternité universelle, de la justice et du dialogue interculturel.

L'auteur : Docteur en théologie, l’auteur, S. Kalamba Nsapo, a déjà publié aux éditions Société Ouverte deux livres : Les ecclésiologies d’épiscopats africains sub-sahariens. Essai d’analyse de contenu (2000) et Théologie africaine. Question de méthode aujourd’hui (2003). Une autre publication aux Publications Universitaires Africaines : Chrétiens africains en Europe ! Pour une ecclésiologie du respect mutuel et de la réciprocité intercontinentale (2004). Il est auteur de plusieurs articles de théologie africaine et dirige la revue Cheik Anta Diop à Bruxelles.

Quatrième de couverture, éditions Menaibuc, 2005.