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Mot clé - Renaissance Afrikaine

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mer 14 jan '09

Aminata Traore : Le viol de l'imaginaire

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Il n'est rien de plus encombrant ni aliénant qu'une image de soi et de sa place dans le monde qui se nourrit des désirs et du discours des autres. Depuis plus de quarante ans, l'Afrique cherche sa voie, mais en vain. Elle est dans l'impasse. Les violences de l'Histoire ayant fait des vainqueurs et des vaincus, des gagnants et des perdants, les rapports entre nations riches et nations pauvres demeurent des rapports de domination qui se perpétuent à travers des mots clés, qui ne sont que mots d'ordre. Pillée et marginalisée, l'Afrique est invitée par les maîtres du monde à se penser pauvre, à se comporter en région pauvre. Les Etats du continent, surendettés et interpellés par une demande sociale forte, se voient contraints d'adopter et d'appliquer des remèdes dont le coût social et humain est exorbitant. Or l'Afrique est la seule à détenir les remèdes à ses maux. Plus que de capitaux, de technologies et d'investisseurs étrangers, elle a besoin de retrouver cette part d'elle-même qui lui a été dérobée : son humanité. Car, contrairement à l'Homo oeconomicus, en se mondialisant, l'humain qui est en chacun de nous et que les Africains revendiquent s'enrichit mais enrichit surtout les autres et met la planète à l'abri de bien des saccages.

La grande voix africaine, ancienne ministre malienne de la Culture, signe ici un livre bouleversant sur la douleur d'une Afrique mutilée par la mondialisation libérale.

Quatrième de couverture, éditions Hachette, 2004.

 

jeu 01 jan '09

Fari Taharka : Le viatique de la sortie

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Sous-titre : Volume 1.

Premier ouvrage d'une série en dix (10) volumes, cette oeuvre se veut être le fondement du courant de la pensée kémite réincarnée, dont Kémi Séba est sans conteste le parangon.

L'auteur : Théosophe hors pair, Fari Taharka fut notamment le directeur de la Per Ankh Kémite Atonienne (Institut Supértieure de Recherches et d'Enseignements Atoniens). Très engagé politiquement, il prit activement part à de nombreuses et non moins remarquables organisations de lutte pour les intérêts des opprimés, en général, et des Kémites, en particulier. Infatiguable animateur du renouveau culturel kémite, il met enfin à profit sa notable expérience au service du plus grand nombre avec la publication de cette collection d'ouvrages qui auront à coeur de revitaliser la pensée kémite dans sa globalité.

Source : www.thebookedition.com/..., éditions The Book Edition, 2008.

 

mar 04 nov '08

Cheikh Anta Diop : Les fondements économiques et culturels...

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Toute l’œuvre de Cheikh Anta Diop milite en faveur de l’unité de l’Afrique Noire ; de cette unité, gage d’indépendance vraie, l’auteur, partisan d’un Etat fédéral d’Afrique Noire, pose ici les fondements.

Dès qu’il est affirmé, le principe de l’unité transforme tous les problèmes auxquels l’Afrique s’affronte. A l’inverse de ce que les compromissions de l’empirisme provoquent, par le geste unitaire une voie de développement est indiquée, claire, dynamique, convaincante. Mais la volonté d’unité appartient au politique ; dans ce livre, Cheikh Anta Diop, fort de son grand savoir des réalités africaines, démontre seulement le bien-fondé et la fécondité de son option. Qu’il nous suffise d’énumérer dans l’ordre des différents niveaux éclairés par le principe et soumis à l’inventaire et à l’analyse objective.

Pour les hommes, il n’y a pas d’une unité sans mémoire : il s’agit de restaurer la conscience historique africaine. Il n’y a pas d’identité nationale et fédérale sans un langage commun : l’unification linguistique est possible. Pire que la balkanisation, la sud-américanisation guette l’Afrique désunie : unité politique et fédéralisme.

Cheikh Anta Diop aborde le problème démographique et celui de l’émancipation de la femme africaine.

Un des plus stimulants chapitre, en rapport direct avec la crise actuelle de l’énergie et avec la sècheresse qui sévit en ce moment en Afrique tropicale, concerne les sources d’énergie que le continent noir pourrait exploiter abondamment : hydraulique ou hydroélectrique, solaire, atomique, géothermique, etc.

L’industrialisation, la conquête et l’organisation du marché intérieur, les moyens de transport s’insèrent dans la même perspective, ainsi que la formation des hommes nécessaires à cette vaste entreprise : formation des cadres techniques, fond d’investissements, recherche scientifique et réformes universitaires.

Ce texte-programme donne à penser sur les immenses ressources de l’Afrique et sur sa puissance potentielle ; écrit il y a une trentaine d’années, il reste toujours aussi actuel par les solutions qu’il propose ; et aussi admirable par la foi dont il témoigne.

Quatrième de couverture, éditions Présence Africaine, 1974.
 

dim 26 oct '08

J. P. Kaya : Théorie de la Révolution Africaine (Tome 1)

Sous-titre : Tome 1 : Repenser la crise Africaine.

L’Homme Noir devant le miroir de sa conscience...

Les Africains et les Noirs en général constituent au sein de notre humanité actuelle, de véritables déshérités. Pire que le prolétariat, le lumpen-prolétariat. Ils constituent un peuple de déclassés et de parias, exclus de la prospérité mondiale. Ils n’exercent pas non plus la moindre influence sur la politique mondiale. Où qu’ils soient dans le monde, ils subissent le poids de la stratification sociale de leur société, comme un joug, car elle cache, mal, souvent une hiérarchie raciale rigide, qui les étouffe et les maintient, sans échappatoire, dans des conditions de vie serviles. Bref, nous pouvons dire que les Noirs sont victimes du fait d’être Noir.

Or, cette situation est une véritable aberration et une absurdité historique. Sur le plan mondial, les Africains forment un grand peuple de plus d’un milliard d’Humains. Nous savons que l’Afrique, leur patrie, possède la clé de leur émancipation. D’abord, il s’agit du continent le plus vaste au monde après l’Eurasie, avec plus de 30 millions de km². Ce continent possède des ressources naturelles les plus colossales et les plus variées de notre planète et qui devraient faire de l’Afrique un pays prospère, mais aussi une puissance en devenir.

Mais nous savons qu’un obstacle de taille s’oppose à une telle Renaissance : la société post-coloniale.

En conséquence, le premier objectif de la Révolution africaine sera donc de détruire la société post-coloniale. Le second sera de construire un État Fédéral Africain qui seul a la capacité de conduire la Renaissance Africaine à sa réalisation finale et complète.

Quatrième de couverture, éditions Menaibuc, 2006.
 

mer 20 aoû '08

Cheikh Anta Diop : Alerte sous les tropiques

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Sous-titre : Articles 1946-1960. Culture et développement en Afrique noire.

Parallèlement à ses livres, Cheikh Anta Diop a publié de nombreux articles. Les textes qu’il a écrits entre 1946 et 1960, dans diverses revues, ont été réunis dans ce volume. Le lecteur y trouvera en particulier :
- Sa première publication de linguistique, ayant pour sujet l’origine de la langue « Valaf » et celle de ses locuteurs.
- « Quand pourra-t-on parler d’une renaissance africaine ? » : en partie consacré à la question de l’utilisation et du développement des langues nationales et dans lequel Cheikh Anta Diop propose de bâtir les humanités africaines à partir du socle égyptien ancien.
- « Vers une idéologie politique africaine » où il pose, pour la première fois en Afrique francophone, simultanément le principe de l’indépendance nationale et celui d’une fédération d’états démocratiques africains à l’échelle continentale.
- « Alerte sous les tropiques » qui traite des problèmes du développement technique et industriel du continent africain et dont le titre a été choisi pour l’intitulé de ce recueil.

Histoire, langues nationales, devenir politique, culturel, scientifique, technique et industriel du continent africain, tels sont les thèmes fondamentaux que Cheikh Anta Diop aborde tour à tour. Ceux-ci constituent la trame du combat permanent qu’il a mené pour la Culture et le développement en Afrique Noire.

Cheick Anta Diop est né en 1923 au Sénégal. Docteur ès Lettres (Sorbonne), le premier égyptologue d’Afrique Noire s’est aussi spécialisé en physique nucléaire (domaine des basses énergies). Au cours des années 1960, il créé, à l’Institut Fondamental d’Afrique Noire (IFAN) de l’université de Dakar, le laboratoire de datation par le radiocarbone qu’il dirige jusqu’à sa disparition, le 7 février 1986. Il était également professeur d’histoire ancienne à la faculté des Lettres et Sciences humaines de Dakar. Cheikh Anta Diop a contribué de façon marquante à la rédaction, sous l’égide de l’UNESCO, de l’Histoire générale de l’Afrique. L’ampleur de son œuvre lui a valu plusieurs distinctions en Afrique, en Europe et aux USA.

Quatrième de couverture, éditions Présence Africaine, 1990.
 

dim 03 aoû '08

T. Obenga : Appel à la jeunesse Africaine

Sous-titre : Contrat social Africain pour le 21è siècle.

Force est de constater que depuis le XIVème siècle, l’Occident se pose de lui-même comme un obstacle redoutable au développement de l’Afrique. Hier, exclusion des peuples africains de l’humanité ; aujourd’hui, immigration choisie, maladies pandémiques, programmes d’ajustements structurels immoraux. Et le « co-développement » est offert sans pudeur comme une solution miracle à des pays volontairement surexploités, rendus très pauvres et très endettés.

Ce contexte politique et économique infernal a plongé près de 400 millions de jeunes africains dans le désespoir absolu, sur le sol même de leurs Ancêtres.

Or, en ce début de XXIème siècle, on constate que de nouvelles masses continentales géostratégiques et géopolitiques se dessinent et se précisent dans le monde d’aujourd’hui. D’autres paradigmes politiques sont donc possibles et même s’imposent aux Africains de toute urgence, dans le sillage de puissants leaders africains et panafricains : Marcus Garvey, W.E.B. Du Bois, Gama Abdel Nasser, Kwame Nkrumah, Julius Nyerere, Jomo Kenyatta, Barthélemy Boganda, Patrice Lumumba, Amilcar Cabral, Modibo Keita, Cheikh Anta Diop, Steve Biko, Ossende Afana, Thomas Sankara.

En prenant à témoin le monde, la souffrance actuelle de la Jeunesse Africaine doit donner naissance au terreau historique de la Renaissance Africaine, pour la construction de l’Etat fédéral africain continental.

Telle est l’essence de la raison et de l’émotion de cet Appel à la Jeunesse Africaine, par l’illustre égyptologue Théophile Obenga. Pr. B. Cardinali

L’auteur : Théophile OBENGA, de nationalité congolaise, enseigne actuellement à l’Université d’Etat de San Francisco, Californie, USA.

Quatrième de couverture, éditions CCINIA Communication, 2007.
 

sam 28 juin '08

La conscience historique africaine

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Complément : Textes réunis par Babacar MBAYE DIOP et Doudou DIENG.

Du 5 au 6 avril 2005 s’est tenu à l’université de Roue, un colloque en hommage au 50è anniversaire de la parution du grand ouvrage de Cheikh Anta Diop : Nations nègres et culture.

Son enseignement sur les foncements d’une civilisation africaine moderne, sur les principes de la constitution d’une fédération d’Etats démocratiques africains et sur l’identité culturelle entre l’Egypte et l’Afrique, sur l’unité linguistique en Afrique noire et sa théorie en physique nucléaire méritaient un colloque sur le processus exceptionnel de l’Homme.

Des thèmes très chers à Cheikh Anta Diop comme l’Afrique et l’Occident (Chapitre I), les sources égyptiennes de la civilisation africaine (Chapitre II) et l’apport de la communauté noire et de l’Egypte à la civilisation (Chapitre III) constituent les différentes parties de cet ouvrage.

« Les quelques faits présentés ici montrent que point n’est besoin de se lancer dans une argumentation compliquée pour départager les protagonistes du débat portant sur les relations egypto-africaines. Sur le plan strictement scientifique les traditions africaines, par leur apport décisif, permettent de clore aujourd’hui le débat et de mieux classer la civilisation égyptienne, mais nous ne sommes pas naïfs au point de croire qu’il est sera rapidement ainsi, car les motivations qui animent certains sont loin d’être purement scientifiques. C’est dire que l’idéologie, qui a fait tant de mal à l’Afrique et aux Africaines, a encore malheureusement de beaux jours devant elle ».

Les auteurs : Bwemba BONG, Momar MBAYE, Bernard ZONGO, Cheikh M’Backé DIOP, Babacar Mbaye DIOP, Babacar SALL, Aboubacry Moussa LAM, Dou DIENG, Jean Paul MBELEK, Cheikh Moctar BÂ, Théophile OBENGA.

Quatrième de couverture, éditions L'Harmattan, 2008.

 

lun 10 mar '08

J. Do-Nascimento : La Renaissance Africaine comme alternative au développement

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Sous-titre : Les termes du choix politique en Afrique.

La faillite générale des modèles de développement impose à la Raison une question : doit-on s’orienter vers une reformulation des politiques de développement ou doit-on avoir le courage intellectuel et politique de penser la modernité en Afrique à partir d’un paradigme alternatif à celui du développement ?

Les auteurs de cet ouvrage ont fait le choix d’explorer l’hypothèse d’une alternative : celle de la renaissance africaine. Il ressort de leurs travaux que ce paradigme invite à poser la question de la modernité en Afrique postcoloniale non pas en termes de développement (processus de maturation diachronique et linéaire du tissu social) mais en termes de renaissance historique (processus de refondation du tissu social). Un tel processus implique des politiques d’accès à la modernité dans la forme de politiques d’assainissement du tissu social et de réappropriation des ressorts de l’historicité. Ces politiques ont vocation à être efficaces. Elles reposent en effet sur une base réelle (les sources probantes de l’histoire africaine) là où celles du développement reposent sur une fiction historique (l’interprétation évolutionniste de l’histoire des sociétés). Comme elle, la renaissance africaine se présente à l’analyse comme un paradigme des modalités d’une renaissance des sociétés africaines à l’historicité et à une historicité moderne.

Les textes de cet ouvrage, chacun dans des domaines différents, illustrent cette thèse.

L'auteur : José DO-NASCIMENTO, juriste et politologue, exerce à l’Université de Paris Sud comme Ingénieur d’Etudes et Enseignant en droit Public. Il dirige, dans le cadre associatif, l’ARPEMA, un groupe de chercheurs bénévoles qui travaille sur le thème des perspectives de la modernité en Afrique.

Extrait de la présentation de l'éditeur, éditions L'Harmattan, 2008.

 

jeu 28 fév '08

J. P. Kaya : Théorie de la Révolution Africaine (Tome 2)

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Sous-titre : Tome 2 : MAAT, L'idéologie Africaine.

L’origine monogénétique de l’humanité est aujourd’hui confirmée par toutes les disciplines qui s’occupent des origines de l’Homme. On sait de ce fait, que l’Afrique est le berceau de l’humanité, à l’exclusion de toute autre région du monde.

La pensée africaine, l’Initiation, qui au bout de son évolution s’est transformée en science de développement psychique de l’Homme, c'est-à-dire de son développement spirituel, et reçoit le nom de MAAT, est aussi la matrice de la pensée humaine. Freud affirme comme nous le verrons qu’elle a été intégralement transmise à Israël par Moïse, pour constituer la religion et la culture du peuple juif, et aux Grecs anciens pour créer les fondements de la civilisation occidentale.

Aussi, la pensée africaine, qui est à l’origine de la civilisation humaine doit-elle revenir au premier plan pour permettre à la science et à la civilisation mondiale, d’acquérir une cohérence interne. En même temps, la MAAT, sera pour la communauté africaine, l’outil de la Révolution africaine, donc l’instrument de sa libération et de son émancipation.

Ainsi, la fréquentation de l’institution, et la pratique de la MAAT, vont créer à l’échelle mondiale, une nation africaine, qui constituera le socle de la Renaissance Africaine et l’éclosion d’une nouvelle civilisation africaine fondée sur l’acquisition de la mentalité pharaonique, dont le contenu est l’esprit de conquérant, ainsi que des qualités morales très élevées.

Bonne lecture de ce Tome II de JP. KAYA. Imhotep

Quatrième de couverture, éditions Menaibuc, 2008.

 

mar 27 nov '07

Cheikh Anta Diop : Nations Nègres et Culture

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Sous-titre : De l'Antiquité nègre égyptienne aux problèmes culturels de l'Afrique noire d'aujourd'hui.

Avec quarante ans de recul on s’aperçoit que les grands thèmes développés dans NATIONS NEGRES ET CULTURE, non seulement n’ont pas vieilli, mais sont maintenant accueillis et discutés comme des véritables scientifiques, alors qu’à l’époque ces idées paraissent si révolutionnaires que très peu d’intellectuels africains n’osaient y adhérer.

L’indépendance de l’Afrique, la création d’un Etat Fédéral continental, l’origine africaine et négroïde de l’humanité et de la civilisation, l’origine nègre de la civilisation égypto-nubienne, l’identification des grands courants migratoires et la formation des ethnies africaines/etc., tels sont quelques thèmes principaux explorés par Cheikh Anta Diop, l’historien africain le plus considérable de ce temps.

Quatrième de couverture, éditions Présence Africaine, 1984.
 

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