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Mot clé - Religions

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ven 28 nov '08

S. Kalamba Nsapo : Monothéisme

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La brochure qui vient de paraître permet de faire des mises au point nécessaires à l’émergence d’une théologie africaine qui cesse définitivement de penser par procuration.

Le monothéisme est né dans la Vallée du Nil et il fut l’œuvre d’un peuple Kame. Plus de deux mille ans avant l’ère biblique, l’Egypte a offert au monde la conception d’un principe initial antérieur à la création. Atoum « l’Etre complet ou Plénitude d’Etre et Non-Etre » n’est pas pluriel.

Monothéisme comme équivalent du mono-etrisme versus polyetrisme ou équivalent du mono-untuisme opposé au poly-bintuisme, c’est un non sens. On ne peut opposer l’Etre-Origine de tout ce qui est et de tout ce qui n’est pas encore aux êtres dont il est Créateur. Un créateur n’a pas intérêt à entrer en conflit avec ses créatures, quelles que soient les défauts de celles-ci.

La pensée africaine ne peut être pertinente en contenu de théologie et de perspectives d’avenir si elle s’approprie l’errance monothéiste de a démarche théologique occidentale.

Le monothéisme est un concept impropre. Il recouvre une problématique étrangère à l’Afrique. Akhénaton ne pouvait en réclamer la paternité pour l’opposer au polythéisme qu’à l’intérieur d’un discours qui relève du bricolage herméneutique. Mais il savait bien être fidèle à ses ancêtres qui n’ont que faire d’une position insensée.

A l’Académie de la Pensée Africaine, on privilégie le terme « mono-originisme » au détriment de tout ce qui a un statut confus. Fidèle au mono-originisme de ses ancêtres, Akhénaton n’avait intérêt ni à combattre la fiction polythéiste, ni à l’opposer à l’invention monothéiste.

L’auteur : Kalamba Nsapo est docteur en sciences théologiques. Il est l’auteur de quelques ouvrages et de plusieurs articles de théologie africaine. Il est chercheur à l’Académie de la Pensée Africaine et dirige la revue électronique Cheikh Anta Diop.

Quatrième de couverture, éditions Menaibuc, 2007.
 

dim 23 mar '08

Doumbi Fakoly : Ces dieux et ces égrégores étrangers qui tuent le peuple Noir

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Seul un Dieu neutre dans la gestion des affaires de sa création mérite véritablement ce nom. Dès lors qu’il sort de sa neutralité, comme le Dieu ternaire, l’Eternel-Dieu le Père-Allah, il devient une entité agissante dans le cadre d’une mission qui lui est assignée au même titre qu’un égrégore qui est le produit de pensées humaines volontairement convergentes vers un même objectif : réaliser le projet pour lequel il a été créé. Toujours à l’avantage de ces créateurs et de leurs suivants. Cette mission, qui n’est connue que des créateurs de l’égrégore, peut être maléfique pour d’autres composantes humaines. Tel le peuple kamite, victime désignée de la négrophobie du Dieu ternaire. Un égrégore comme tout Dieu qui lui ressemble, vit des ondes émises par les pensées, les paroles, les actions de leurs créateurs. Chaque prière que les kamites font, ils nourrissent, pour le malheur de leur peuple, des entités chargées de le maintenir au bas de l’humanité adamique. Il est temps que cela cesse. Jeunesse kamite, il faut renier le Dieu ternaire, ses enseignements et les égrégores qui l’assistent, comme Abraham, Moïse, Jésus, Marie, etc…

L'auteur : Doumbi-Fakoly est l’auteur de plusieurs romans et essais dont : « Bilal le Prophète » (récit historique), Ed. Menaibuc, Paris 2004 ; « L’origine négro-africaine des religions dites révélées » (essai), Ed. Menaibuc, Paris 2004 ; « Introduction à la prière négro-africaine » (essai), Ed. Menaibuc, Paris 2005 ; « La Colonisation, l’autre crime contre l’humanité » (essai), Ed. Menaibuc, Paris 2006 ; « Cheikh Anta Diop expliqué aux adolescents » (essai), Ed. Menaibuc, Paris 2006 ; « Complot contre la jeunesse africaine » (essai), Ed. Menaibuc, Paris 2006.

Source : www.menaibuc.com, éditions Menaibuc, 2008.

 

mar 12 fév '08

P. Nillon : Moïse l'Africain

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Sous-titre : La véritable histoire de Moïse

Moïse était-il un prêtre renégat, disciple du pharaon « hérétique » Akh En Aton ? En 1939, Sigmund Freud popularise cette thèse en publiant « l’homme Moïse et la religion monothéiste ». Depuis les chercheurs ont constaté de nombreuses similitudes entre la religion mosaïque (différente du judaïsme) et le culte d’Aton. Ils ont également constaté quelques divergences, qui s’expliquent par la comparaison qui est faite avec le judaïsme institué en 398 av. J.C., par le scribe et sacrificateur, Esdras.

Cet ouvrage inédit, soulève des questions graves : Si Moïse est effectivement égyptien, est-il logique de penser que son peuple était autre chose qu’égyptien ? Si les anciens égyptiens étaient effectivement africains (dans tous les sens du mot), est-il logique d’évacuer l’Afrique de notre champ d’investigation ? Pourquoi ne trouve-t-on aucune trace de l’Exode ? Y a-t-il bien eu un Exode du pays de Kam ou plusieurs ? Que dit la chronologie à ce sujet ? Existe-il un lien entre les hébreux (habirou) et les hyksos ? Existe-il un lien entre le royaume de Juda et le royaume d’Israël ? Pourquoi certaines coutumes décrites dans la bible semblent familières aux africains, alors que d’autres semblent totalement étrangères ? Peut-on retrouver les tribus perdues d’Israël ?

En lisant cet ouvrage, vous aurez la réponse à toutes ces questions, où chaque élément trouve sa place tel un gigantesque puzzle.

L’auteur : Chercheur indépendant spécialiste de la bible et auteur de plusieurs articles sur ce sujet, Pierre Nillon, originaire de la Guadeloupe vous livre le résultat de plus de dix ans de recherche. Il opère une rupture épistémologique non seulement avec la vision « eurocentrique » de l’histoire, mais aussi avec la vision « afrocentrique ». Pour lui, il n’y a pas de contact, sans échange mutuel, et c’est uniquement dans cette optique, débarrassée de toute forme d’idéologie, qu’on peut écrire la véritable histoire de l’humanité, dans l’intérêt de tous.

Quatrième de couverture, éditions Menaibuc, 2001.

 

jeu 07 fév '08

Doumbi Fakoly : L'origine biblique du racisme anti-noir

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Le dieu de Moïse, de Jésus et de Mahomet a pris un gros risque en offrant la dignité de la race noire à ses races élues, la sémite et l’indo-européenne, inaugurant ainsi, par sa désinvolture, le racisme anti-noir.

Le risque du Dieu Ternaire est d’autant plus grand qu’il affirme l’existence des trois races, seulement à partir de la malédiction proférée par l’ivrogne Noé à l’encontre de son second fils, Cham, Ancêtre biblique du Peuple noir.

Confrontée aux réalités historiques de l’époque et aux résultats des recherches scientifiques, la connaissance du Dieu Ternaire, parfaitement nulle de l’histoire des hommes, apparaît dans toute sa démesure.

Il a beau être Dieu, il ignore que la race noire qu’il exècre si fort, a, non seulement, existé avant le déluge, mais a, également, dominé le monde et ouvert les yeux de ses protégés sur les beautés de la Civilisation. Sans la race noire, lui-même n’aurait probablement jamais été découvert par ses adorateurs, initialement sacrificateurs d’enfants à des divinités sanguinaires, buveuses de sang juvénile, comme Moloch et Baal.

Source : www.menaibuc.com, éditions Menaibuc, 2005.

 

dim 23 sep '07

Doumbi Fakoly : L'origine Négro-Africaine des religions dites révélées

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Le couple primordial négro africain, qui a sillonné le monde une éternité durant avant de se diversifier en ses actuelles composantes raciales, a, à l’évidence, été le premier à expérimenter la vie sous tous les angles de celle-ci.

Ancêtre de toutes les races, premier pionnier dans l’investigation de tous les secteurs de l’immense activité humaine, concepteur de la société et de la cité, il a été le premier à s’interroger sur le « Comment » et le « Pourquoi » de la création et à trouver des réponses satisfaisantes à ces interrogations essentielles.

Aussi est-ce un truisme de dire que l’homme noir et la femme noire ont découvert Dieu les premiers et l’ont enseigné à tous leurs descendants, que ceux-ci soient blancs, sémites, jaunes ou rouges.

Mal compris ou adapté à d’autres réalités et habillé d’intentions malsaines, l’enseignement qu’ils ont dispensé leur est revenu dénaturé, falsifié, travesti, édulcoré, vidé de tout son sens initial.

Mais le mensonge n’est jamais éternel. Pour mener à bien la lutte de la survie de tout un peuple, pour mettre à nu les contre-vérités historiques et les impostures théologiques, la jeunesse négro-africaine d’Afrique et de la diaspora est invitée à entreprendre, ici et maintenant, une relecture critique des trois livres des religions du Dieu ternaire.

Source : www.menaibuc.com, éditions Menaibuc, 2004.