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dim 07 mar '10

Mubabinge Bilolo : Les cosmo-theologies philosophiques d'Heliopolis et d'Hermopolis

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Sous-titre : Essai de thématisation et de systématisation.

Ce deuxième volume, constituant pratiquement le tout premier chapitre de l’histoire universelle de la philosophie écrite en général et des cosmo-théologies philosophiques de Kemet antique en particulier, part d’une question : « Quelles sont les "Ecoles" dont l’étude constituerait la clef de compréhension de toutes les autres traditions » ?

A cette question, les spécialistes de la culture kemetique répondent presque unanimement : l’Ecole héliopolitaine et, dans une large mesure, l’Ecole hermopolitaine.

Mais comme nous le verrons, les monographies scientifiques sur ces deux « Ecoles » sont rares. Dans ce ses, cette étude tente de contrôler la pertinence de ce point de départ dont l’importance est plus pressentie que fonder en raison.

L’auteur : Mubabinge Bilolo, né en 1953, a fait ses études supérieures au Zaïre et en Allemagne. Esprit très brillant et très modeste, chercheur infatigable, Bilolo a eu, au cours de ses vingt ans d’études supérieures, une formation hautement inerdisciplinaire. Il se définit lui-même comme occidentologue et africanologue, spécialiste des questions philosophiques, théologiques culturelles et politiques de l’Occident et de l’Afrique. Dans le cadre de l’africanologie, il se spécialise dans l’égyptologie et la bantulogie et, dans le cadre de l’européanologie, il se spécialise dans la grécologie, la francologie, la germanologie et dans les questions de l’Union Européenne. Depuis 1990, il est Professeur-Chargé de Recherche à l’Institut Africain d’Etudes Prospectives, Responsable du Centre d’Etudes Egyptologiques. En sa qualité de Coordinateur des Travaux de l’Académie de la Pensée Africaine et de Membre co-fondateur de la Société Civile du Zaïre (1991), il lutte depuis belle lurette pour l’instauration de la maâticratie (de la vérité-justice-bonté-solidarité-et-ordre) en Afrique.

Source : www.menaibuc.com, éditions Menaibuc, 2004.
 

ven 28 nov '08

S. Kalamba Nsapo : Monothéisme

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La brochure qui vient de paraître permet de faire des mises au point nécessaires à l’émergence d’une théologie africaine qui cesse définitivement de penser par procuration.

Le monothéisme est né dans la Vallée du Nil et il fut l’œuvre d’un peuple Kame. Plus de deux mille ans avant l’ère biblique, l’Egypte a offert au monde la conception d’un principe initial antérieur à la création. Atoum « l’Etre complet ou Plénitude d’Etre et Non-Etre » n’est pas pluriel.

Monothéisme comme équivalent du mono-etrisme versus polyetrisme ou équivalent du mono-untuisme opposé au poly-bintuisme, c’est un non sens. On ne peut opposer l’Etre-Origine de tout ce qui est et de tout ce qui n’est pas encore aux êtres dont il est Créateur. Un créateur n’a pas intérêt à entrer en conflit avec ses créatures, quelles que soient les défauts de celles-ci.

La pensée africaine ne peut être pertinente en contenu de théologie et de perspectives d’avenir si elle s’approprie l’errance monothéiste de a démarche théologique occidentale.

Le monothéisme est un concept impropre. Il recouvre une problématique étrangère à l’Afrique. Akhénaton ne pouvait en réclamer la paternité pour l’opposer au polythéisme qu’à l’intérieur d’un discours qui relève du bricolage herméneutique. Mais il savait bien être fidèle à ses ancêtres qui n’ont que faire d’une position insensée.

A l’Académie de la Pensée Africaine, on privilégie le terme « mono-originisme » au détriment de tout ce qui a un statut confus. Fidèle au mono-originisme de ses ancêtres, Akhénaton n’avait intérêt ni à combattre la fiction polythéiste, ni à l’opposer à l’invention monothéiste.

L’auteur : Kalamba Nsapo est docteur en sciences théologiques. Il est l’auteur de quelques ouvrages et de plusieurs articles de théologie africaine. Il est chercheur à l’Académie de la Pensée Africaine et dirige la revue électronique Cheikh Anta Diop.

Quatrième de couverture, éditions Menaibuc, 2007.
 

jeu 02 oct '08

Mubabinge Bilolo : Le Créateur et la création dans la pensée Memphite et Amarnienne

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Sous-titre : Approche synoptique du « Document Philosophique de Menphis » et du « Grand Hymne Théologique » d’Echnaton.

Du point de vue de l’histoire de la philosophie et de la théologie, le « Document Philosophique de Memphis » (DPM) – version du roi nubien Shabaka – et le « Grand Hymne au Grand-Jati-Vivant » (GH) d’Echnaton figurent parmi les documents les plus représentatifs du courant de la création par la Pensée et par la Parole.

Le DPM explique l’Acte créateur à partir d’une théorie scientifique de l’action et de la connaissance, tandis que le GH expose « l’onto-polarité » du Créateur à partir d’une phénoménologie de l’action du soleil, de la lumière air - et du père uo de la mère responsable. Leur mérite réside surtout dans leur « mono-origisme » radical et dans le fait qu’ils ont su installer, entre le Créateur et sa création, un « pont » qui maintient et sa Transcendance et son Immanence.

Comparées aux Weltanschauugen postérieures développées en Grèce, en Israël et dans certains milieux chrétiens, la pensée et la démarche de ces deux auteurs sont originales et, elles demeurent actuelles.

Source : www.menaibuc.com, éditions Menaibuc, 2005.
 

mar 22 juil '08

T. Obenga : La philosophie Africaine de la période pharaonique (2780-330 avant notre ère)

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Ce livre est une somme, d'une part, parce qu'il rassemble un nombre impressionnant de textes révélant la philosophie pharaonique - et quelle philosophie ! -, et d'autre part, parce qu'il restitue, en ces textes décisifs, produits en quelques siècles, le fondement du patrimoine intellectuel africain. Ce livre est donc aussi une source, celle à laquelle peut venir s'abreuver et se régénérer la philosophie africaine contemporaine. En effet, travail d'érudition, l'ouvrage répond à un ambitieux projet : rétablir la tradition réflexive de l'Afrique, dans le temps et dans l'espace. Il appartient ainsi à la catégorie des textes fondateurs, qu'il étaye et qu'il prolonge, tels le Cahier d'un retour au pays natal, La philosophie bantu-rwanaise de l'être, Nations nègres et culture, Le ansciencisme…

L'auteur : Théophile Obenga, de nationalité congolaise, a fait ses études supérieures en France (Bordeaux, Paris), aux U.S.A (Pittsburgh), en Suisse (Genève), étudiant, auprès de grands maîtres, la philosophie occidentale, l’archéologie préhistorique et l’égyptologie. Docteur d’Etat-ès-lettres (Montpellier), il est professeur d’histoire ancienne de l’Afrique et de langue égyptienne, membre de la Société française d’Egyptologie. Il a collaboré, à l’UNESCO, à « L’Histoire générale de l’Afrique », et à « L’Histoire scientifique et culturelle de l’humanité ». Il fut un disciple et ami de Cheikh Anta Diop.

Cheikh M’backé Diop, fils aîné de C.A. Diop et physicien, a réalisé sur ordinateur les textes hiéroglyphiques de cet ouvrage, avec la police des caractères entièrement conçue par lui, en prenant pour modèle les fontes de l’Institut Français d’Archéologie Orientale (IFAO) du Caire.

Quatrième de couverture, éditions L'Harmattan, 1990.
 

dim 15 juin '08

J. P. Kaya : Ce que philosopher veut dire

Sous-titre : Contribution au débat sur l'origine et sur l'identité de la pensée africaine.

Qu’est ce que la philosophie et que vaut-elle comme savoir ? Telle est la question qui mérite d’être posée, contre ceux qui accusent la pensée africaine d’être antiphilosophique et anti-scientifique.

Les Africains doivent-ils revendiquer aujourd’hui la paternité de la philosophie au motif que ce genre culturel est né en Egypte ancienne et que les philosophes grecs de l’Antiquité qui pour les Occidentaux contemporains seraient les seuls inventeurs de la philosophie, ne sont pour nous que de vulgaires copistes ?

La philosophie telle qu’elle se pratique de nos jours, n’a plus rien à voir avec son étymologie bien connue : Amour de la sagesse ; ni avec la philosophie originelle : la MAAT, qui est une véritable science du perfectionnement de l’être. Mais les idées fausses ayant tendance à avoir une durée de vie inquiétante, Jean-Pierre KAYA s’est autorisé à revenir sur ce que philosopher veut dire... et la question de savoir si oui ou non la culture africaine est capable d’engendrer l’esprit philosophique et l’esprit scientifique, pour y apporter une réponse décisive.

Source : www.menaibuc.com, éditions Menaibuc, 2008.

 

ven 02 mai '08

T. Obenga : L'Egypte, la Grèce et l'école d'Alexandrie

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Sous-titre : Histoire interculturelle dans l'antiquité. Aux sources égyptiennes de la philosophie grecque.

Le rôle éducateur de l'Egypte pharaonique vis-à-vis de la Grèce, l'école d'Alexandrie avec tous ses savants, les mots grecs d'origine égyptienne : tels sont les thèmes et questions examinées dans cet ouvrage. Textes grecs des auteurs anciens, textes égyptiens, faits archéologiques, travaux de l'érudition contemporaine, méthodologies critiques interdisciplinaires, voilà l'envergure intellectuelle de cet ouvrage : l'histoire de la pensée humaine dans l'Antiquité méditerranéenne, d'un point de vue interculturel.

Source : www.editions-harmattan.fr, éditions Khepera / L'Harmattan, 2005.
 

dim 23 mar '08

Mubabinge Bilolo : Métaphysique Pharaonique

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Sous-titre : IIIè millénaire avant J.-C. ; Prolégomènes et postulats majeurs.

Malgré leur actualité, les postulats et les problèmes laconiquement exposés dans cet opuscule datent d’il y a 5000 ans. Ils constituent le point du départ obligé de toute histoire et de toute réflexion sur l’histoire de la Pensée humaine. Un philosophe, un théologien, un phénomène des religions, un politologue ou un juriste qui s’intéresse à l’histoire des idées ne peut se permettre d’ignorer les problématiques de la Pensée Pharaonique.

L’auteur de cet ouvrage lutte depuis belle lurette pour l’instauration de la maâticratie (de la vérité-justice-bonté-solidarité-et-ordre) en Afrique.

Source : www.menaibuc.com, éditions Menaibuc, 2003.
 

mar 18 dec '07

Yoporeka SOMET : L'Afrique dans la Philosophie

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Sous-titre : Introduction à la philosophie africaine pharaonique.

(…) le livre que voici, le premier de notre collègue Yoporeka SOMET, est une forte profession de foi philosophique, autant qu’une entreprise pédagogique heureuse, celle d’exposer didactiquement la philosophie de l’Egypte Pharaonique…

Cinquante ans après, juste , la publication de Nations nègres et culture, vibration sismique continue, le paysage intellectuel africain, ainsi que l’avait prévu Cheikh Anta DIOP lui-même, est très éclairci et, sans aucun doute, des plus rassurants.

La philosophie africaine, argumente SOMET, doit commencer par mettre l’Afrique dans la philosophie, c’est-à-dire commencer par le commencement pour apercevoir nettement toutes les longues durées de la philosophie africaine en Afrique et dans le monde. Travailler sans cadre temporel assignable, c’est cultiver les préjugés de la « mentalité primitive ».

Comment les cercles philosophiques l’Héliopolis, de Hermopolis, de Memphis et de Thèbes, expliquent-ils le Réel ? Où sont les textes explicites ? Comment les lire et les entendre comme « philosophie » ? Et quelle philosophie ? La clarté et la précision de SOMET par rapport à ces questions sont étonnantes.

Avec le même souci pédagogique – une constante intellectuelle chez SOMET –, le chapitre sur « la pensée morale égyptienne » est, en soi, une parfaite pyramide pharaonique. Le sens est perçu et commenté, – le sens qui fait que dans les Champs osiriens les âmes des Bienheureux jouissent de la sainteté divine à tout jamais. Les philosophes et moralistes de l’Egypte pharaonique ont développé l’Ethique humaine longtemps bien avant la courte période qui va de Jésus à nos jours.

L’Art pharaonique tient du divin. PLATON, le premier, l’a consigné dans ses Lois, après son voyage d’étude dans la vallée du Nil. Yoporeka SOMET confirme avec, en plus, l’analyse de l’égyptologue.

La philosophie n’est pas un loisir intellectuel et universitaire en dehors de la Cité. Yoporeka SOMET invite ses compatriotes africains, notamment les jeunes en formation, à s’installer « à l’intérieur de la philosophie », c'est-à-dire de la Réflexion sérieuse, autonome, radicale, pour que le Sens ait lieu, pour que la Vie change. Il y a l’urgence africane d’« un nouveau paradigme », affirme-t-il, lucidement.

En tout état de cause, le livre de SOMET, philosophe et égyptologue africain du Burkina Faso, est riche, clair, bien documenté, utile et nécessaire. Théophile OBENGA

L’auteur : Yoporeka SOMET a fait ses études supérieures à l’Université de Ouagadougou (Burkina Faso), puis à l’Université Marc Bloch de Strasbourg (France) où il a obtenu une Licence en Sociologie et un Doctorat en Philosophie. Il a également suivi un enseignement d’Egyptologie. Il collabore à ANKH, revue d’Egyptologie et des Civilisations africaines.

Quatrième de couverture, éditions Khepera, 2005.


 

sam 27 oct '07

Cheikh Anta Diop : Sciences et Philosophie

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Sous-titre : Textes 1960 - 1986.

Ce recueil réunit des textes de Cheikh Anta DIOP portant sur son activité scientifique et sa réflexion philosophique sur la période 1960-1986. Ce sont des articles publiés dans les Notes Africaines et dans le Bulletin de l'IFAN (Institut de l'Université de Dakar) ainsi que des communications faites à différents colloques ou congrès. Le recueil est structuré en quatre parties selon une organisation thématique.

La première concerne l'origine de l'homme et l'émergence de la civilisation dans la vallée du Nil. Deux lignes de force s'en dégagent, d'une part l'unité biologique de l'espèce humaine, et, de l'autre, l'apport précoce de l'Afrique à la civilisation universelle, notamment dans le domaine des sciences.

La seconde partie rassemble des écrits relatifs au laboratoire du radiocarbone de Dakar et à ses applications pluridisciplinaires : préhistoire, histoire, archéologie, géophysique, climatologie...

La troisième partie pose en termes vigoureux et visionnaires la problématique du développement de la recherche fondamentale et appliquée en Afrique, puis celle du développement énergétique du continent africain. La situation générale actuelle de l'Afrique, les débats en cours sur l'énergie et les changements climatiques font ressortir l'actualité brûlante des analyses et propositions de Cheikh Anta DIOP dans ces domaines. La question cruciale de l'utilisation des langues africaines dans le domaine scientifique est aussi abordée.

La dernière partie est consacrée à l'évolution de la pensée philosophique de l'antiquité négro-égyptienne à nos jours. Dans le cadre d'une réflexion philosophique prenant en compte les découvertes scientifiques les plus récentes comme celles qui sont relatives à la connaissance de la structure microscopique de la matière, comment envisager le devenir de l'humanité ?

Quatrième de couverture, IFAN Ch. A. Diop, 2007.


 

dim 30 sep '07

Mubabinge Bilolo : Les cosmo-théologies philosophiques de l'Egypte Antique

Sous-titre : Problématiques, Prémisses herméneutiques et problèmes majeurs.

Mubabinge Bilolo, né en 1953, a fait ses études supérieures au Zaïre et en Allemagne. Esprit très brillant et très modeste, chercheur infatigable, Bilolo a eu, au cours de ses vingt ans d’études supérieures une formation hautement interdisciplinaire. Il se définit lui-même comme occidentologue et africanologue, spécialiste des questions philosophiques, théologiques, culturelles et politiques de l’Occident et de l’Afrique.

Dans le cadre de l’africanologie, il se spécialise dans l’égyptologie et la bantulogie et, dans le cadre de l’européanologie, il se spécialise dans la grécologie, la francologie, la germanologie et dans les questions de l’Union Européenne.

Depuis 1990, il est Professeur-Chargé de Recherche à l’Institut Africain d’Etudes Prospectives, Responsable du Centre d’Etudes Egyptologiques et de l’Unité de Recherches Ecologiques. En sa qualité de Coordinateur des Travaux de l’Académie de la Pensée Africaine et de Membre co-fondateur de la Société civile du Zaïre (1991), il lutte depuis belle lurette pour l’instauration de la maâticratie (de la vérité-justice-bonté-solidarité-et-ordre) en Afrique.

Quatrième de couverture, éditions Menaibuc, 2003.
 

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