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dim 25 oct '09

J. P. Omotunde : L'Afrique, berceau des concepts de monnaie et d'étalon monétaire

Omotunde__AfriqueBerceauDesConceptsDeMonnaieEtDEtalonMonetaire.jpg Pour les historiens occidentaux, si le troc était le seul mode de transaction commercial des civilisations de l’antiquité, les concepts de « monnaie » et « d’étalon monétaire » sont des inventions tardives faites par les Grecs d’Asie Mineur vers le VIIème siècle avant l’ère chrétienne. Sous l’impulsion d’Aristote, qui en a défini les grands principes de fonctionnalité, ce nouveau système financier basé sur des pièces de métal frappées, est vite devenu l’apanage des cités commerciales de la Grèce antique.

Cependant, à la lueur des nouvelles fouilles archéologiques faites en Afrique, le chercheur Jean Philippe Omotunde vous invite dans cet ouvrage, à remettre en question l’historiographie actuelle sur l’apparition de la monnaie et surtout à invalider le caractère quasi-exclusif de cette découverte. Car s’il est un domaine dans lequel l’Afrique noire s’est particulièrement illustrée, c’est bien dans celui de la création d’unités de compte et de l’argent (métal frappé). Dès l’Ancien Empire (vers - 3000 ans), les Africains anciens ont élaboré le premier étalon monétaire de l’histoire humaine, à savoir le « Shâty ». Et si tout le monde reconnait enfin aujourd’hui que les pharaons ont fait appel à des ouvriers qualifiés pour bâtir les pyramides, il convient alors d’admettre que les notions de versement de « salaires », de « paie », « d’étalon monétaire », de « vente » et « d’achat » de biens et de services, furent en premier, conceptualisées et définies en Afrique noire.

Source : www.menaibuc.com, éditions Menaibuc, 2009.

 

mar 26 aoû '08

J. P. Omotunde : Les Humanités Classiques Africaines pour les enfants

Omotunde__LesHumanitesClassiquesAfricainesPourLesEnfants.jpg

Cet ouvrage réalisé par Jean Philippe Omotunde, a pour vocation de permettre aux enfants et aux adolescents (en compagnie de leurs parents) de découvrir leurs « Humanités Classiques Africaines », à travers une approche relativement ludique.

Ainsi, tout en s’amusant (par le biais des coloriages, des jeux de 7 erreurs et des réponses à apporter aux question de compréhension posées), ils vont pouvoir apprécier les legs intellectuels de leurs ancêtres africains à l’humanité (écriture, mathématiques, architecture, spiritualité…) et découvrir la notion de royauté africaine et ses valeurs socioculturelles.

Pour le professeur Cheikh Anta Diop, les Humanités Classiques Africaines doivent à terme, servir de socle pédagogique dans l’enseignement scolaire en Afrique. De même que les jeunes européens considèrent la civilisation gréco-romaine comme faisant partie de leurs Héritage historico-culturel, la civilisation égypto-nubienne est appelée à jouer le même rôle pour la jeunesse d’ascendance africaine, ceci afin de mettre un terme à son aliénation culturelle et dynamiser la Renaissance Africaine.

Tout peuple possède ses propres Humanités Classiques qui fondent son originalité et la maîtrise de son destin. Il est de notre devoir d’adulte de faire découvrir aux enfants, leurs « Humanités Classiques Africaines ».

Source : jpomotunde.blogspot.com, éditions Menaibuc, 2006.
 

lun 23 juin '08

R. L. P. Etilé : Grammaire simplifiée de l'Egyptien hiéroglyphique

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Cette « grammaire simplifiée de l’égyptien hieroglyphique » aborde l’essentiel de la grammaire en deux volumes. Elle se veut la plus simple possible pour acquérir au plus vite les techniques qui permettront de lire la grande majorité des textes hiéroglyphiques. Donc, les omissions sont volontaires. Les étudiants pourront toujours aller chercher des compléments d'informations dans des livres qui traitent de la grammaire d'une façon plus profonde.

Cette grammaire « simplifiée » a au moins deux mérites...

Tout d’abord, c’est certainement la chose la plus importante, elle replace l’Egypte antique dans son univers négro-africain. Elle est donc importante pour l’Afrique, pour tous ses enfants et pour tous les amoureux du Continent noir.

Elle va tout droit vers l’essentiel, tenant compte le plus souvent des textes attestés (des textes théoriques sont aussi utilisés pour une meilleure compréhension de la langue). Elle est destinée à tous ceux qui veulent apprendre rapidement les principales règles de cette langue négro-africaine.

L'auteur : Afro-caraïbéen né en Martinique, ingénieur et Professeur de lange hiéroglyphique, ancien élève de l'Institut Supérieur d'Egyptologie Khéops. L'auteur a aussi étudié le Hiératique, le Démotique et le Copte. Il est l'un des héritiers du plus grand savant Africain du XXè siècle, le Professeur Cheikh Anta Diop

Quatrième de couverture, éditions Menaibuc, 2004.
 

jeu 05 juin '08

Ayi Kwei Armah & Aboubacry Moussa Lam : Les Hiéroglyphes dès le berceau

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Sous-titre : Un manuel de dessin et d'écriture à l'usage des enfants du préscolaire, des maîtres et des parents.

Quand les enfants apprennent à lire et à écrire, ils se demandent souvent qui a inventé l'écriture, cette merveilleuse clé de la connaissance. Un préjugé tenace veut que les Africains n'aient jamais rien inventé, surtout pas l'écriture ! Cela a longtemps entretenu un complexe préjudiciable à l'épanouissement intellectuel des élèves.

De nos jours, des recherches scientifiques nouvelles y apportent un correctif en établissant les lointaines origines africaines des arts et sciences modernes.

Les enfants ont besoin de cet antidote dès le début de leur éducation. Ce livre les invite à un voyage aux origines africaines de l'écriture, en Egypte ancienne. Il retrace les étapes par lesquelles les scribes ont transformé les objets en image, symboles et lettres, créant ainsi le système d'écriture le plus ancien du monde.

Quatrième de couverture, éditions Per Ankh, 1997.
 

lun 07 jan '08

J. P. Omotunde : Manuel d'études des Humanités Classiques Africaines

Omotunde__ManuelDEtudeDesHumanitesClassiquesAfricaines.jpg

Ce premier manuel d’études pédagogiques conçu par Jean Philippe Omotunde, vous permettra d’apprécier les Humanités Classiques Africaines, à travers 16 modules de cours (civilisation africaine antique et apprentissage de la lecture des hiéroglyphes).

Le terme « Humanités Classiques Africaines » a été utilisé pour la première fois par le professeur Cheikh Anta Diop pour désigner le patrimoine historique Égypto-nubien de l’Afrique noire. Ces Humanités couvrent une période qui va de l’apparition des premières agglomérations urbaines dans la région de Nabta (Ouest d’Abou Simbel) vers 9 000 avant l’ère chrétienne, à la conquête de l’Égypte par Alexandre le Grand. Elles représentent indubitablement un « Âge d’or » pour l’humanité en raison des diverses découvertes faites par les anciens Africains (invention des mathématiques, de l’écriture, du calendrier, de la médecine, de la royauté...).

Les récentes fouilles archéologiques et les nouvelles datations nous permettent aujourd’hui de revisiter le passé de l’Afrique. C’est en ce sens que cet ouvrage est une contribution importante à la compréhension de l’histoire, de la culture et de la philosophie des Africains et de leurs descendants.

Source : www.menaibuc.com, éditions Menaibuc, 2007.
 

ven 23 nov '07

Yoporeka Somet : Cours d'initiation à la langue Egyptienne Pharaonique

Somet__CoursDInitiationALaLangueEgyptiennePharaonique.jpg

Cet ouvrage est avant tout un support de cours élaboré dans le cadre de l'enseignement de l'Histoire de l'Afrique et de l'Egyptologie, initié par l'Association Khepera. Il n'a donc pas vocation à se substituer à une grammaire de la langue égyptienne pharaonique. Pour autant, on a pris soin d'y présenter, de manière simple et concise, les éléments de base de l'écriture et de la grammaire du Moyen Egyptien. Il est destiné à tout public, sans niveau préalable requis.

Comme toute langue, ancienne ou moderne, l'égyptien pharaonique a été le fruit d'une culture et d'une civilisation extraordinaire, mais humaine, qui mériterait d'être mieux connue. Cette connaissance ne peut, toutefois, se faire sérieusement sans un accès direct à la langue qui, en retour éclaire la culture qui l'a produite et portée.

Contrairement à ce que laissent parfois penser nombre d'ouvrages sur ce sujet artificiellement délicat, la civilisation pharaonique n'est pas suspendue entre ciel et terre, au dessus de l'Afrique, et - encore moins - en Orient. Elle est, comme toute autre civilisation, un produit de son pays et ce pays est une portion de l'Afrique, avec ses habitants, sa faune, sa flore et sa manière d'être et de penser. Ce manuel renvoie ainsi, par des exemples, au contexte culturel africain de cette langue. C'est dans cette optique qu'est présenté, à la fin de l'ouvrage, un lexique comparatif de l'égyptien ancien et de quelques langues négro-africaines actuelles.

L'auteur : Yoporeka SOMET a fait ses études supérieures à l'Université de Ouagadougou (Burkina Faso), puis à l'Université Marc Bloch de Strasbourg (France) où il a obtenu une licence en sociologie et un doctorat en philosophie. Il y a également suivi un enseignement d'égyptologie.

Il est l'auteur du livre : « L'Afrique dans la philosophie - Introduction à la philosophie africaine pharaonique ».

Il collabore à ANKH, Revue d'Egyptologie et des Civilisations Africaines.

Quatrième de couv., éd. Khepera & Presses Universitaires de Dakar, 2007.