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Mot clé - Falsification

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ven 20 mar '09

Aboubacry Moussa Lam : L'affaire des momies royales

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Sous-titre : La vérité sur la reine Ahmès-Néfertari.

C’est Gaston Maspero qui a identifié une grande partie des momies royales égyptiennes trouvées dans la cachette de Deir el-Bahari, située dans la vallée des Rois, en Haute-Egypte. Voici l’important passage qu’il consacra à la momie de la reine Ahmès-nefertari dans son fameux livre, les momies royales de Deir el-Bahari : « ... On reconnut qu’elle était emmaillotée avec soin, mais le cadavre fut à peine exposé à l’air qu’il tomba littéralement en putréfaction et se mit à suinter un pus noirâtre d’une puanteur insupportable. On constata que c’était une femme d’âge mûr et de taille moyenne appartenant à la race blanche. Les bandelettes ne portaient aucune trace d’écriture. C’était probablement la momie de Nofritari. »

Ce texte qui date de 1889 n’aurait peut-être pas attiré notre attention si, en 1904, c’est-à-dire quinze ans après Maspero, l’anthropologiste Ernest Chantre n’avait consacré à la momie de la même reine cet autre passage dans un livre portant sur les populations égyptiennes : « La momie de cette reine qui fut la femme d’Ahmosis, le libérateur, et la mère d’Aménôthès 1er, était admirablement conservée ; la tête seule avait été dégagée de ses bandelettes. Nofertari a été embaumée avec le plus grand soin, et il ne semble pas que l’on ait employé le bitume pour cette opération. les traits de la physionomie sont peu altérés et montrent encore de la jeunesse. Elle paraît avoir environ trente cinq ans. la peau de son visage noircie par le temps, ne peut donner aucune indication sur son teint primitif qui - au dire des égyptologues - devait être brun, puisqu’on lui attribue une origine éthiopienne... »

Ces deux passages qui s’opposent comme le jour et la nuit présentent, dans sa nudité, "l’affaire" Ahmès-Nefertari et soulèvent nombre de questions : Ahmès-Nefertari était-elle noire ou blanche ? Qui de Maspero ou de Chantre a examiné la vraie momie de la reine ? A la suite de quelles tribulations une momie presque détruite en 1885 a-t-elle pu être examinée de nouveau quinze ans plus tard ? A-t-on tenté de falsifier les faits et pour quelles raisons ? ... Le présent essai, mené comme enquête par la force des choses, tente d’apporter des réponses à ces interrogations qui, d’une manière générale, concernent l’ensemble des momies royales de l’Egypte pharaonique.

L’auteur : Professeur titulaire au Département d’Histoire de la Faculté des Lettres et Sciences Humaines de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, Aboubacry Moussa LAM poursuit ses recherches sur les relations entre l’Egypte ancienne et l’Afrique Noire, dans la voie ouverte depuis 1954 par Cheikh Anta Diop.

Source : www.menaibuc.com, éditions Khepera / Présence Africaine, 2000.
 

sam 22 nov '08

J. C. Coovi Gomez : Les relations entre les Noirs et les Juifs de l'Antiquité à l'époque contemporaine (DVD)

Ce DVD est le film d’une conférence donnée à Paris le 25 mars 2006 par le professeur Jean Charles Coovi Gomez. Il clarifie explicitement et pour la première fois, 5 questions historiques majeures restées jusqu’ici sans appréciation rationnelle :
1. La question de l’origine des « Sémites » en général et du peuple juif en particulier.
2. La question de l’initiation d’ABRAHAM, l’ancêtre éponyme du peuple juif, par le grand prêtre MELCHISEDECH à Canaan et en Égypte, puis celle de JOSEPH par PUTIPHAR suivie de l’élucidation de la nature des contacts entre les Noirs Égyptiens et les peuplades sémitiques infiltrées dans la vallée du Nil.
3. La question du prétendu « esclavage » des Juifs en Égypte et l’instrumentalisation qui en a été faite dans les commentaires rabbiniques (Cf. Midrash Rabbah, Béréchit Rabbah, etc.) puis dans la littérature patristique pour justifier, à posteriori, par le biais de la « malédiction noachique », la Traite négrière européenne et la colonisation.
4. La question du rôle des banquiers Juifs actionnaires et bénéficiaires de la Traite négrière européenne et l’implication active des pôles hollandais et italiens dans le flux et le reflux du trafic de la chair humaine entre l’Afrique, l’Europe et le « Nouveau Monde » (notamment à Curaçao).
5. La question du réinvestissement des sur-profits amassés grâce à la Traite des Nègres dans le développement du machinisme et par suite dans la révolution industrielle qui à son tour, impliquait la conquête coloniale.

Ce faisant, le conférencier met à nu les mécanismes idéologiques sous-jacents aux thèses négationnistes et pseudo-scientifiques qui font état, de nos jours, d’une prétendue « Traite africaine » et entendent réactualiser les estimations minimalistes relatives aux préjudices irréparables causés à l’Afrique par les États négriers européens (Portugal, Espagne, France, Angleterre, Hollande, etc.).

En tout état de cause, le travail de mémoire pour être efficace, présuppose le rétablissement sans complaisance, ni compromis de la vérité historique.

Le Professeur Jean Charles Coovi GOMEZ est originaire de la République du Bénin. Égyptologue, philosophe et historien, il s’est spécialisé dans l’étude des relations culturelles entre les civilisations anciennes de la vallée du Nil (Nubie, Égypte ancienne) et celles du golfe du Bénin.

Il est également le directeur de l’Institut d’Égyptologie et des Civilisations Africaines (IECA), le coordinateur du comité scientifique pour la rédaction d’une Histoire générale des Noirs en France, le fondateur du Centre d’Etude, de Recherche et de Prospective sur les civilisations du Monde noir.

Source : www.menaibuc.com, Editions Menaibuc, 2006.

Lien Vidéo : tv.kamitic.com/...

 

mar 12 fév '08

P. Nillon : Moïse l'Africain

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Sous-titre : La véritable histoire de Moïse

Moïse était-il un prêtre renégat, disciple du pharaon « hérétique » Akh En Aton ? En 1939, Sigmund Freud popularise cette thèse en publiant « l’homme Moïse et la religion monothéiste ». Depuis les chercheurs ont constaté de nombreuses similitudes entre la religion mosaïque (différente du judaïsme) et le culte d’Aton. Ils ont également constaté quelques divergences, qui s’expliquent par la comparaison qui est faite avec le judaïsme institué en 398 av. J.C., par le scribe et sacrificateur, Esdras.

Cet ouvrage inédit, soulève des questions graves : Si Moïse est effectivement égyptien, est-il logique de penser que son peuple était autre chose qu’égyptien ? Si les anciens égyptiens étaient effectivement africains (dans tous les sens du mot), est-il logique d’évacuer l’Afrique de notre champ d’investigation ? Pourquoi ne trouve-t-on aucune trace de l’Exode ? Y a-t-il bien eu un Exode du pays de Kam ou plusieurs ? Que dit la chronologie à ce sujet ? Existe-il un lien entre les hébreux (habirou) et les hyksos ? Existe-il un lien entre le royaume de Juda et le royaume d’Israël ? Pourquoi certaines coutumes décrites dans la bible semblent familières aux africains, alors que d’autres semblent totalement étrangères ? Peut-on retrouver les tribus perdues d’Israël ?

En lisant cet ouvrage, vous aurez la réponse à toutes ces questions, où chaque élément trouve sa place tel un gigantesque puzzle.

L’auteur : Chercheur indépendant spécialiste de la bible et auteur de plusieurs articles sur ce sujet, Pierre Nillon, originaire de la Guadeloupe vous livre le résultat de plus de dix ans de recherche. Il opère une rupture épistémologique non seulement avec la vision « eurocentrique » de l’histoire, mais aussi avec la vision « afrocentrique ». Pour lui, il n’y a pas de contact, sans échange mutuel, et c’est uniquement dans cette optique, débarrassée de toute forme d’idéologie, qu’on peut écrire la véritable histoire de l’humanité, dans l’intérêt de tous.

Quatrième de couverture, éditions Menaibuc, 2001.