Kamitic Culture

Obenga, T.

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Théophile Mwené Ndzalé OBENGA, né à Mbaya, (République du Congo), le 2 février 1936, est égyptologue, linguiste et historien.

C'est en 1961 que Théophile OBENGA découvre le livre de Cheikh Anta DIOP Nations nègres et Culture - De l'Antiquité nègre égyptienne aux problèmes de l'Afrique noire d"aujourd'hui dont la lecture déterminera alors définitivement sa trajectoire intellectuelle.

Théophile OBENGA, déjà formé à la philosophie, maîtrisant le grec ancien et le latin, s'oriente de manière décisive vers l'égyptologie et la linguistique. Il suit les enseignements de grands noms de la linguistique historique : Henri FREI à l'Université de Genève et Émile BENVENISTE au Collège de France à Paris. En 1973, il publie aux Éditions Présence Africaine son premier ouvrage, L'Afrique dans l'Antiquité - Égypte ancienne - Afrique Noire, préfacé par Cheikh Anta DIOP. Le lecteur y trouvera des chapitres fondamentaux consacrés à la comparaison de la langue égyptienne ancienne et des langues négro-africaines contemporaines, ainsi qu'aux écritures anciennes du continent africain.

En 1974, l'UNESCO organise dans le cadre de la rédaction de l'Histoire générale de l'Afrique un colloque intitulé Le peuplement de l'Égypte ancienne et le déchiffrement de l'écriture méroïtique. Ce colloque rassemble une vingtaine de spécialistes appartenant à l'Égypte, au Soudan, à l'Allemagne, les USA, la Suède, le Canada, la Finlande, Malte, la France, le Congo et le Sénégal. L'Afrique sub-saharienne d'aujourd'hui est représentée par Cheikh Anta DIOP et Théophile OBENGA. L'Égyptologie française est en particulier représentée par l'égyptologue grammairien Serge SAUNERON. La fécondité de l'apport des deux chercheurs africains, notamment dans le domaine de la linguistique, a été reconnue par la grande majorité des participants et consignée dans le compte-rendu du colloque.

Durant les années 1980, Théophile OBENGA dirige le CICIBA (Centre International des Civilisations Bantu) dont le siège se trouve à Libreville au Gabon. Il crée la revue Muntu.

En 1991, c'est le retour au Congo à l'Université Marien NGOUABI de Brazzaville où il donne un enseignement en égyptologie.

Théophile OBENGA poursuit sa collaboration avec l'UNESCO dans le cadre de la rédaction de l'Histoire culturelle et scientifique de l'humanité. A partir de 1995, il enseigne l'égyptologie à Temple University à Philadelphie aux USA. En 1998, avec les collaborateurs de la revue ANKH il assure un enseignement de l'égyptologie à Paris d'avril à août. Il est actuellement Chef du département des Etudes africaines à l'Université de San Francisco aux Etats-Unis. Il y enseigne l'Egyptologie.

Il publie successivement aux Éditions l'Harmattan La philosophie africaine de la période pharaonique - 2780-330 av. notre ère (1990), Origine commune de l'égyptien ancien et des langues négro-africaines modernes - Introduction à la linguistique historique africaine (1993), La géométrie égyptienne (1995). Aux Éditions Présence Africaine : Cheikh Anta Diop, Volney et le Sphinx - Contribution de Cheikh Anta Diop à l'historiographie mondiale (1996), L'histoire sanglante du Congo (1998).

Théophile OBENGA dirige ANKH, Revue d'Égyptologie et des Civilisations africaines, créée en février 1992.

Source : www.ankhonline.com
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dim 28 fév '10

T. Obenga : La géométrie Egyptienne

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Sous-titre : Contribution de l'Afrique antique à la Mathématique mondiale.

Ce Cahier n°1 de l’Institut africain d’égyptologie Cheik Anta Diop traite du savoir géométrique très ancien qui a existé et fleuri en Egypte au temps des Pharaons. Les liens ne sont pas exclus avec d’autres objets et savoirs géométriques africains en dehors de la vallée du Nil. La géométrie égyptienne est alors placée dans son véritable contexte natif, historique et culturel.

L’ouvrage, concis et didactique, dégage ainsi toute une tradition du sens géométrique africain jusqu’aux idéalités sédimentées des calebasses pyrogravées modernes.

Il était difficile d’éviter l’historiographie de cette belle et rigoureuse invention de l’esprit humain qu’est la géométrie, d’autant que les Grecs ont d’eux-mêmes montré, unanimement, que leur propre géométrie s’est développée à partir de celle reçue d’Egypte.

Par son objet et sa démarche, cet ouvrage est à considérer comme une contribution majeure pour la connaissance de l’histoire scientifique et culturelle de l’Afrique qui reste encore à écrire et évaluer.

L’auteur : Théophile Obenga est le directeur de ANKH, revue d’Egyptologie et des civilisations africaines. Parmi ses ouvrages, il faut signaler : l’Afrique dans l’Antiquité (1973), La Philosophie africaine de la période pharaonique (1990) et Origine commune de l’égyptien ancien, du copte et des langues négro-africaines modernes (1993).

Quatrième de couverture, éditions Khepera / L'Harmattan, 1995.
 

dim 03 aoû '08

T. Obenga : Appel à la jeunesse Africaine

Sous-titre : Contrat social Africain pour le 21è siècle.

Force est de constater que depuis le XIVème siècle, l’Occident se pose de lui-même comme un obstacle redoutable au développement de l’Afrique. Hier, exclusion des peuples africains de l’humanité ; aujourd’hui, immigration choisie, maladies pandémiques, programmes d’ajustements structurels immoraux. Et le « co-développement » est offert sans pudeur comme une solution miracle à des pays volontairement surexploités, rendus très pauvres et très endettés.

Ce contexte politique et économique infernal a plongé près de 400 millions de jeunes africains dans le désespoir absolu, sur le sol même de leurs Ancêtres.

Or, en ce début de XXIème siècle, on constate que de nouvelles masses continentales géostratégiques et géopolitiques se dessinent et se précisent dans le monde d’aujourd’hui. D’autres paradigmes politiques sont donc possibles et même s’imposent aux Africains de toute urgence, dans le sillage de puissants leaders africains et panafricains : Marcus Garvey, W.E.B. Du Bois, Gama Abdel Nasser, Kwame Nkrumah, Julius Nyerere, Jomo Kenyatta, Barthélemy Boganda, Patrice Lumumba, Amilcar Cabral, Modibo Keita, Cheikh Anta Diop, Steve Biko, Ossende Afana, Thomas Sankara.

En prenant à témoin le monde, la souffrance actuelle de la Jeunesse Africaine doit donner naissance au terreau historique de la Renaissance Africaine, pour la construction de l’Etat fédéral africain continental.

Telle est l’essence de la raison et de l’émotion de cet Appel à la Jeunesse Africaine, par l’illustre égyptologue Théophile Obenga. Pr. B. Cardinali

L’auteur : Théophile OBENGA, de nationalité congolaise, enseigne actuellement à l’Université d’Etat de San Francisco, Californie, USA.

Quatrième de couverture, éditions CCINIA Communication, 2007.
 

mar 22 juil '08

T. Obenga : La philosophie Africaine de la période pharaonique (2780-330 avant notre ère)

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Ce livre est une somme, d'une part, parce qu'il rassemble un nombre impressionnant de textes révélant la philosophie pharaonique - et quelle philosophie ! -, et d'autre part, parce qu'il restitue, en ces textes décisifs, produits en quelques siècles, le fondement du patrimoine intellectuel africain. Ce livre est donc aussi une source, celle à laquelle peut venir s'abreuver et se régénérer la philosophie africaine contemporaine. En effet, travail d'érudition, l'ouvrage répond à un ambitieux projet : rétablir la tradition réflexive de l'Afrique, dans le temps et dans l'espace. Il appartient ainsi à la catégorie des textes fondateurs, qu'il étaye et qu'il prolonge, tels le Cahier d'un retour au pays natal, La philosophie bantu-rwanaise de l'être, Nations nègres et culture, Le ansciencisme…

L'auteur : Théophile Obenga, de nationalité congolaise, a fait ses études supérieures en France (Bordeaux, Paris), aux U.S.A (Pittsburgh), en Suisse (Genève), étudiant, auprès de grands maîtres, la philosophie occidentale, l’archéologie préhistorique et l’égyptologie. Docteur d’Etat-ès-lettres (Montpellier), il est professeur d’histoire ancienne de l’Afrique et de langue égyptienne, membre de la Société française d’Egyptologie. Il a collaboré, à l’UNESCO, à « L’Histoire générale de l’Afrique », et à « L’Histoire scientifique et culturelle de l’humanité ». Il fut un disciple et ami de Cheikh Anta Diop.

Cheikh M’backé Diop, fils aîné de C.A. Diop et physicien, a réalisé sur ordinateur les textes hiéroglyphiques de cet ouvrage, avec la police des caractères entièrement conçue par lui, en prenant pour modèle les fontes de l’Institut Français d’Archéologie Orientale (IFAO) du Caire.

Quatrième de couverture, éditions L'Harmattan, 1990.
 

sam 28 juin '08

T. Obenga : Les peuples Bantu (Tome 2)

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Sous-titre : Migration, expansion et identité culturelle.

Cet ouvrage marque un véritable tournant dans l'approche des études relatives à l'aire culturelle bantu, qui couvre l'Afrique centrale, orientale et australe. A l'initiative du Centre International des Civilisations Bantou (CICIBA), près de cent chercheurs, regroupant presque toutes les disciplines en sciences humaines, ont ainsi exploré, selon des méthodes scientifiques dynamiques et interdisciplinaires, l'espace culturel bantu. Leurs études apportent des faits inédits concernant la genèse et l'essaimage des peuples de langue et de civilisation bantu dans toute l'Afrique subéquatoriale. Des faits nouveaux sont également acquis, ayant trait aux frontières linguistiques du monde bantu.

Quatrième de couverture, éditions L'Harmattan, 2000.

 

T. Obenga : Les peuples Bantu (Tome 1)

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Sous-titre : Migration, expansion et identité culturelle.

Cet ouvrage marque un véritable tournant dans l'approche des études relatives à l'aire culturelle bantu, qui couvre l'Afrique centrale, orientale et australe. A l'initiative du Centre International des Civilisations Bantou (CICIBA), près de cent chercheurs, regroupant presque toutes les disciplines en sciences humaines, ont ainsi exploré, selon des méthodes scientifiques dynamiques et interdisciplinaires, l'espace culturel bantu. Leurs études apportent des faits inédits concernant la genèse et l'essaimage des peuples de langue et de civilisation bantu dans toute l'Afrique subéquatoriale. Des faits nouveaux sont également acquis, ayant trait aux frontières linguistiques du monde bantu.

Quatrième de couverture, éditions L'Harmattan, 2000.

 

ven 02 mai '08

T. Obenga : L'Egypte, la Grèce et l'école d'Alexandrie

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Sous-titre : Histoire interculturelle dans l'antiquité. Aux sources égyptiennes de la philosophie grecque.

Le rôle éducateur de l'Egypte pharaonique vis-à-vis de la Grèce, l'école d'Alexandrie avec tous ses savants, les mots grecs d'origine égyptienne : tels sont les thèmes et questions examinées dans cet ouvrage. Textes grecs des auteurs anciens, textes égyptiens, faits archéologiques, travaux de l'érudition contemporaine, méthodologies critiques interdisciplinaires, voilà l'envergure intellectuelle de cet ouvrage : l'histoire de la pensée humaine dans l'Antiquité méditerranéenne, d'un point de vue interculturel.

Source : www.editions-harmattan.fr, éditions Khepera / L'Harmattan, 2005.
 

sam 08 mar '08

T. Obenga : Le sens de la lutte contre l'africanisme eurocentriste

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Entre la vision ou l'orientation des chercheurs africains et les idéologies des analystes européens au sujet de l'Afrique, de son histoire, de ses civilisations, de ses langues et de son avenir politique, le fossé se fait de plus en plus grand. D'un côté fonctionne le paradigme hérité de l'historiographie de Hegel qui a engendré le primitivisme ethnologique, les analystes et concepts tiers-mondistes; de l'autre, le paradigme conçu par Cheikh Anta Diop, désormais à l'oeuvre, intensément, auprès de toute l'intelligentsia africaine mondiale. Autres désignations du paradigme ethnologique : africanisme, eurocentrisme, et autres tiers-mondes, etc. Le racisme est souvent nettement discernable dans les études africaines eurocentristes. Aux U.S.A notamment, le paradigme africain est connu sous le terme d' « afrocentricité », et non d' « afrocentrisme », comme aiment dire les africanistes.

L'auteur examine scrupuleusement, sans passion, mais vigoureusement, en signe de réponse aux attaques virulentes des africanistes, le récent ouvrage collectif publié aux Éditions Karthala et intitulé « Afrocentrismes. L'Histoire des Africains entre Égypte et Amérique. »

Ce qu'il faut percevoir, à travers ces querelles universitaires, c'est la montée irrésistible, extraordinaire, globale, de la conscience historique et culturelle africaine, partout dans le monde, en vue de la Renaissance, tandis que recule, fatalement, l'africanisme, renouvelant sa ruse, mais incapable de faire une saine auto-critique et de reformuler, en conséquence, son discours post-colonial.

L'auteur : Disciple et ami de Cheikh Anta Diop, Théophile Obenga est Chef du Département des « Études Africaines » à l'Université d'État de San Francisco en Californie, aux U.S.A, et directeur de la revue ANKH (Revue d'Égyptologie et des Civilisations africaines).

Quatrième de couverture, éditions Khepera / L'Harmattan, 2001.
 

mar 18 dec '07

T. Obenga : Cheikh Anta Diop, Volney et le Sphinx

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Sous-titre : Contribution de Cheikh Anta Diop à l'historiographie mondiale.

Toutes les sociétés du monde, sans exception, ont toujours eu besoin de leur passé pour définir leur avenir. Cheikh Anta Diop a rendu à l'Afrique noire son passé, sa mémoire collective, sa présence formelle et active dans les différentes étapes de l'histoire universelle. Des travaux récents menés par des spécialistes en anthropologie, en physique nucléaire, des historiens, des linguistes, confirment l'origine noire de la civilisation égypto-nubienne, ainsi que son antériorité. La contribution de cette civilisation a été déterminante pour le progrès de l'humanité. Pour l'Afrique noire, assumer politiquement et culturellement l'oeuvre de Cheikh Anta Diop, c'est entrer debout avec espoir dans le XXème siècle.

Quatrième de couverture, éditions Présence Africaine, 1996.


 

jeu 18 oct '07

T. Obenga : Origine commune de l'Egyptien ancien, du Copte et des langues Négro-Africaines modernes

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Sous-titre : Introduction à la linguistique.

De plus en plus nombreuses, il est vrai, les études linguistiques africaines donnent cependant, de nos jours, l'impression de tourner constamment en rond, pour autant que les langues africaines, anciennes et modernes, ne soient appréhendées, jusqu'ici, qu'au seul plan ethnographique, selon une logique synchronique « a-temporelle ». Or, dès 1925, le grand comparatiste français Antoine Meillet avait prédit que toutes les « langues nègres de l'Afrique » reposaient sur « une même langue originelle ». L'ouvrage que voici marque assurément un tournant décisif dans le domaine linguistique africain. Il démontre, avec une méthodologie tout à fait sûre et une maîtrise tout aussi admirable des faits, que l'égyptien ancien, le copte et les langues négro-africaines modernes ont une origine commune. Ainsi la linguistique historique, à peine esquissée en Afrique noire, peut effectivement prendre naissance et essor, sur le continent africain, à partir de cet ouvrage de référence dont l'envergure scientifique honore, en vérité, la recherche africaine, et en fait, d'évidence, une encyclopédie de la linguistique générale africaine.

Source : www.editions-harmattan.fr, éditions L'Harmattan, 1993.